Maquiller son teint cadavérique quand on est malade

Vous le savez (ou pas), j’étais (et je le suis encore) malade.Je me mouche, je tousse et, en prime, j’ai l’air d’un clown (ou d’une alcoolique, vu le nez rouge que je me paye). J’ai connu des heures plus glamour.

Oui mais voila, parfois il faut sortir de chez soi et il faut même aller travailler (sans blague). Quand j’ai reçu un appel d’une boutique de vêtement pour y travailler la journée, pile où je ne sentais plus rien tellement mon nez était bouché (glamour bonjour – bis), j’ai dit oui. Et je me suis regardé dans le miroir. J’ai faillis les rappeler. Et j’ai finalement sorti l’artillerie lourde.

Je vais vous expliquer comment j’ai pu montrer ma tête sans faire décamper les clients.

Étape n°1 : Planquer les cernes de malade (au sens propre et figuré)

Pour ça, j’utilise d’abord mon contour des yeux clinique (n°1), que j’applique généreusement sur ton mon contour d’oeil (sans blague ?). Ensuite, je met sur mes cernes (et rien qu’eux, pas autour de l’oeil) le correcteur Mineralize de MAC (n°2). Il est relativement couvrant et ne déssèche pas car, en plus, il est hydratant (je l’aime d’amour).

Étape n°2 : unifier le teint et camoufler les rougeurs

C’est bien connu, quand on est malade, on est (souvent) rouge. Mes joues étant raccord avec mon nez, il était urgent de camoufler tout ça. Un coup de BB Cream L’Oréal (n°3) et bonne mine assurée (enfin pas encore, mais ça va venir !).

Étape n°3 : illuminer

Pour ça, j’ai deux alliés. Le touche éclat de YSL (n°4) est posé sur le reste du contour de l’oeil (donc en dessous et en coin externes), sur l’os de ma joue en partant de l’extérieur et en s’arrêtant au milieu de ma joue (c’est clair pour vous ?), sur les ailes de mon nez et en dessous de ce dernier. Il apporte de l’éclat et de la lumière, point non négligeable. Ensuite, j’utilise mon embellisseur de teint de chez UNE (n°5). Le nom anglais est Healthy Glow : c’est prémonitoire comme nom ! Donc j’utilise le kabuki UNE et je poudre ça sur tout le visage. Effet coup de frais garanti : j’adore son rendu !

Étape n°4 : blusher

C’est indispensable pour transformer vos rougeurs en jolie couleur printanière dans les champs (là, je délire). Mon blush (n°6) me donne tout de suite bonne mine, je l’applique donc sur les pommettes en remontant vers la tempe.

Pour le reste, j’ai fait très simple : un coup de FAP kaki très clair, un trait de crayon blanc pour illuminer le regard et cacher la muqueuse rouge, BEAUCOUP de mascara pour ouvrir le regard et un rouge à lèvre rosé sur les lèvres.

Et vous, des astuces ?

 

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7 réflexions sur “Maquiller son teint cadavérique quand on est malade

  1. je viens de voir le même blush UNE dans une revue ils sont à croquer. Bah moi quand je suis malade je me concentre surtout sur le camouflage des cernes. Et un peu de blush aussi ça donne du pep 🙂

    • C’est top le maquillage minérale et UNE n’est pas trop cher : moi aussi je vais craquer sur leur blush, mais crème 🙂
      Par contre, le produit dont j’ai parlé là ce n’est pas vraiment un blush : c’est plus un enlumineur de visage, une poudre bonne mine en quelque sorte.

  2. Pingback: Base ? Blush ? Non, embelisseur de teint (revue inside) « histoiredepots

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